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| Lui qui n'y pouvait rien (le 27/02/2006 à 17h24) |
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Voiçi un des nombreux poèmes que j'ai écrit. Je l'ai écrit hier dimanche 26 février 2006 à 23h30.
En fait je sais pas si c'est un poème où une chanson... Le voiçi :
LUI QUI N'Y POUVAIT RIEN...
Là-bas où il fait toujours nuit,
Là-bas où il fait tout le temps noir,
Où dormir est son seul échappatoire,
En essayant d'oublier le cris des fusils.
Seul, il cherche son chemin,
Car la guerre lui a pris les siens,
Lui qui n'a rien demandé à personne,
Effrayé, il entend son coeur qui résonne.
Son quotidien à lui,
Petit enfant de la guerre,
C'est de pouvoir sauver sa vie,
Comme le lui a demandé son père.
Les hommes armés courent devant lui, les assassins,
Mais n'entendent pas son cris,
Lui, petit être innocent, perdu dans la nuit,
Qui, petit à petit, meurt de faim.
Au petit matin, il est retrouvé gisant sur un trottoir,
Il est parti rejoindre les siens,
Pour lui qui avait crié son désespoir,
Maintenant c'est la fin.
Petit enfant qui n'avait rien demandé à personne,
Petit être qui n'y pouvait rien...
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| Mémé, (le 28/02/2006 à 10h28) |
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Ca c'est un poème que j'ai écrit pour ma grand-mère peu de temps après son décés.
MÉMÉ
Mon coeur est rempli de ton absence,
Il n'y a plus d'étoiles qui brillent dans mes yeux,
Mais les larmes amères qui coulent sur mes joues satinées,
J'ai refermé mes bras qui ne peuvent t'atteindre,
Et frappé mon coeur pour qu'il arrête de pleurer.
J'ai crié ton nom mémé mais ma voix était paralysée,
Comment pouvait-on oublier une grand-mère ?
Un étoile filante veille du dessus de ta demeure,
Avec une douce mélodie du piano, des notes de solfège,
Transportée par une hirondelle qui venait de faire son nid dans le grenier.
Le temps pourra passer mais ta présence aimée,
Jusqu'à la fin de ma vie va me manquer mémé. |
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| A Hélène, Linou, mon amie... (le 28/02/2006 à 10h37) |
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Un poème que j'ai écrit pour Hélène Ségara :
A Hélène, Linou, mon amie...
Hélène,Linou, mon amie...,
Je ne peux exprimer tout ce que mon coeur dit,
Je sais tout simplement que pour moi tu es,
Une des plus belles fleurs que j'ai besoin d'Aimer.
Depuis ton arrivé il y a déjà longtemps,
J'ai trouvé à travers toi une femme heureuse,
Et travaille butinant comme une abeille joyeuse.
Grâce à toi j'ai trouvé un réconfort certain,
J'en avais un très grand besoin,
J'étais à un moment un peu plus que boiteuse.
Je te remerçie pour tout ce que tu as fait,
Ce petit poème est à toi je te le donne,
C'est un peu de moi-même içi qui s'abondonne.
Une larme a coulé sur ma joue doucement,
Ce n'est pas en pleurant qu'on fait de gais moments,
Car Hélène, tu es là, tu existes.

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| Une larme, (le 28/02/2006 à 10h40) |
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UNE LARME
Verser une larme...,
C'est faire une petite place,
Au hasard qui passe.
C'est évacuer un zeste de malheur,
Pour reçevoir une perle de bonheur.
Baisser les armes,
Verser une larmes,
C'est la goutte d'équilibre,
Pour continuer à vivre. |
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| La mort, (le 28/02/2006 à 10h49) |
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C'est encore un poème que j'ai écrit pour ma grand-mère peu de temps après son décés.
LA MORT
La mort est quelques choses de mystérieux,
Qui s'élève là-haut dans les cieux,
Et toi mémé tu y est partis,
J'espère dans un petit coin de paradis.
Je ne savais pas ce qu'était le malheur,
De perdre une personne de coeur.
Quelqu'un que j'aimais énormément est parti,
Mais sache mémé que tu resteras à jamais dans mon coeur gravée,
Je pleure quasiment toute les nuits,
Tu nous a laissé mais j'espère que tu es heureuse là où tu es,
Ma petite mémé adorée.
Je te remerçies pour tous ces moments passées en ta compagnie,
Tu étais une mamie sur qui on pouvait compter,
Une mamie dont tous les petits-enfants auraient rêvés.
Merçi pour tous ces moments de gaité que je n'oublierai jamais,
Car je t'aime et je t'aimerai toute ma vie ma petite mémé.

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